La campagne organisée pour l’acquisition d’un appareil d’IRM dépasse son objectif de 750 000 $

Eric Bourque photo |
| La Fondation Hôpital de Yarmouth a atteint son objectif de collecte de fonds fin juillet 2005 grâce au soutien de très nombreuses personnes, et notamment de la Financière Sun Life qui a fait don de 25 000 $. Mark Muise, directeur de la campagne, et David Sprague, à gauche, (conseiller chez Clarica – compagnie appartenant à Sun Life) jettent un coup d’œil sur l’échelle servant à mesurer les progrès de la collecte de fonds. |
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YARMOUTH (1er août 2005) – Au cours des dernières semaines, le personnel de la Fondation Hôpital de Yarmouth a beaucoup travaillé pour mener à bien la collecte de fonds pour l’acquisition d’un appareil d’IRM. Plus de 800 000 $ ont été recueillis sous forme de promesses de dons et de dons en argent depuis le lancement de la campagne le 21 mars dernier.
« Je n’en reviens tout simplement pas de la générosité de la communauté », a déclaré Mark Muise, président de la campagne; « les habitants du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse se sont vraiment mobilisés pour que nous puissions acquérir un appareil d’IRM pour l’Hôpital régional de Yarmouth. »
Selon M. Muise, certains événements comme le gala de printemps et le Tournoi de golf Santé avec Jody Shelley ont vraiment permis à la campagne de passer à la vitesse supérieure. Il ajoute cependant que ce sont les efforts des bénévoles ainsi que la générosité des donateurs, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises, ainsi que des villes et des municipalités, qui ont permis à la campagne d’atteindre son objectif.
« Le premier don que nous avons reçu, d’un montant de 250 000 $, de la part des Dames auxiliaires, a vraiment permis à la campagne de commencer en beauté », de rajouter M. Muise; « par la suite, les dons de très nombreuses personnes et entreprises ont permis de maintenir le cap vers notre objectif ».
David Arenburg, président de la fondation, s’est empressé de remercier les bénévoles et l’ensemble de la communauté pour leurs efforts.
Selon M. Arenburg, « le dévouement des bénévoles ainsi que la générosité des commanditaires et des donateurs ont permis de faire de cette campagne un véritable succès »; « nous avions espéré depuis le tout début dépasser notre objectif de 750 000 $ afin de pouvoir défrayer les frais se rapportant à la formation technique et au recrutement. Cela permettra également à la Fondation Hôpital de Yarmouth de financer les travaux d’infrastructure nécessaire à l’installation d’un appareil d’IRM ».
« Il s’agit d’un appareil d’une importance extrême qui permettra aux patients d’attendre moins longtemps et d’éviter de devoir se rendre à Halifax. Cet appareil permettra également d’attirer et de retenir des professionnels de la santé, » a ajouté M. Arenburg.
« Je félicite la Fondation Hôpital de Yarmouth pour avoir dépasser l’objectif se rapportant au financement, par la communauté, d’une partie des fonds nécessaires à l’acquisition d’un appareil d’IRM », a déclaré Blaise MacNeil, directeur de la régie régionale de la santé South West; « nous poursuivons notre travail afin de pouvoir accueillir cet appareil, et nous sommes en train d’élaborer un certain nombre de règles pour ce nouveau service, lequel je pense sera offert à la fin de l’été prochain ».
En décembre dernier, la province a annoncé que l’Hôpital régional de Yarmouth ferait partie des quatre hôpitaux de la Nouvelle-Écosse à recevoir un appareil d’IRM (imagerie par résonance magnétique). Le financement de cet appareil sera pris en charge à la fois par le gouvernement (75 %) et par la collectivité (25 %).
Selon William Paulick, chef du service de radiologie de l’Hôpital régional de Yarmouth, l’imagerie par résonance magnétique « permet de faire des diagnostics dans des situations où il n’existe aucun autre moyen ».
Il s’agit d’une méthode non invasive, sûre et sans douleur, qui permet de diagnostiquer des maladies difficiles à détecter, comme la sclérose en plaques, ou encore des problèmes de disques, d’épaules et de genoux.
Les images obtenues sont enregistrées dans une base de données et peuvent être rapidement envoyées à des professionnels de la santé qui se trouvent ailleurs dans la province. |